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Témoignage de Sœur Marie Simon-Pierre en la primatiale de Saint-Trophime

Samedi 15 octobre 2016, en la primatiale St Trophime d’Arles,  Sr Marie Simon-Pierre, religieuse d’Aix-en Provence, jadis atteinte de la maladie de Parkinson,  est venue témoigner de sa guérison miraculeuse  due à l’intercession du pape Jean-Paul II le 2  juin 2005.

Originaire de la région de Cambrai, sœur Marie-Simon-Pierre est âgée de 55 ans.

Voici les dates clefs de sa guérison miraculeuse :

■ Juin 2001 : la maladie de Parkinson lui est diagnostiquée.
■ 2 avril 2005 : décès de Jean-Paul II : sœur Marie Simon-Pierre constate une recrudescence de la maladie.
■ 13 mai 2005 : Benoît XVI annonce l’ouverture du procès de béatification de Jean-Paul II.
■ 14 mai 2005 : toute sa congrégation commence à prier, par l’intercession de Jean-Paul II, pour la guérison de sœur Marie Simon-Pierre. Une phrase de l’Évangile l’habite alors : « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »
■ 1er juin 2005 : Sœur Marie Simon-Pierre se sent épuisée.
■ 2 juin 2005 : elle demande d’être relevée de ses responsabilités professionnelles. « Jean- Paul II n’a pas dit son dernier mot », lui répond sa supérieure. Le soir, sœur Marie Simon-Pierre écrit « Jean-Paul II », de manière presque illisible.
■ 3 juin 2005 : Sœur Marie Simon-Pierre éprouve en se levant une sensation inhabituelle de paix et de bien-être. Elle réalise qu’elle peut désormais écrire lisiblement, et qu’elle a retrouvé sa souplesse. Elle arrête tout traitement.

■ 7 juin 2005 : un neurologue constate la disparition des symptômes.

Depuis, sr Marie-Simon-Pierre, ne cesse de témoigner de ce miracle qui a bouleversé sa vie. En voici un extrait…

« Je souffrais de la maladie de Parkinson depuis 2001. J’étais encore jeune puisque je n’avais que 40 ans… j’éprouvais beaucoup de difficultés à regarder Jean-Paul II à la télévision. Il me renvoyait l’image de ma propre maladie. Cependant, je demeurais très proche de lui par la prière. Je l’ai toujours admiré, j’admirais son humilité, sa force, son courage. Le 2 juin 2005 après-midi, j’ai demandé à ma supérieure de communauté sœur Marie Thomas, de trouver une autre Petite Sœur pour prendre la responsabilité du service de maternité car j’étais à bout de forces, épuisée. Les signes cliniques de la maladie s’étaient aggravés dans les semaines qui ont suivi le décès de Jean-Paul II. Cela faisait juste 2 mois, jour pour jour. Je lui ai dit que j’acceptais, au fond de moi, d’être un jour dans un fauteuil roulant… Avec attention, elle m’a écoutée et m’a demandé d’attendre le retour du pèlerinage à Lourdes que je devais effectuer au mois d’août, en me rappelant que toutes les communautés priaient pour demander ma guérison par l’intercession de Jean-Paul II”. Elle ajouta « Jean-Paul II n’a pas dit son dernier mot ». Elle m’a demandé d’écrire son nom alors que je ne pouvais plus écrire. Comme elle insistait, au bout de la 3e fois, j’ai écrit « Jean-Paul II ». Devant mon écriture si abîmée, nous sommes restées un long moment en silence à prier… au cœur de mon épuisement, un verset de l’Évangile de saint Jean m’habitait et ne me quittait pas : « Si tu crois, tu verras la Gloire de Dieu ». (Jn 11,40)

Dans la soirée du 2 juin entre 21 h 30 et 21 h 45 j’ai eu envie d’écrire et j’ai vu que mon écriture redevenait normale ». Suit une nuit de prière, la découverte au petit matin que son bras gauche n’est plus inerte : « A la sortie de la messe, je suis convaincue d’être guérie : ma main gauche, car je suis gauchère, ne tremble plus du tout. Mon visage est transformé. C’est le matin du 3 juin, le jour de la Solennité du Sacré-Cœur, fête chère à Jean-Paul II. Je pars écrire à nouveau et à midi j’arrête brutalement tous mes médicaments. Je mets au courant sœur Marie Thomas, ma supérieure, dans l’après-midi et nous ne disons rien jusqu’au 7 juin. Le 7 juin, je me rends comme prévu chez le médecin neurologue. Celui-ci constate avec un grand étonnement la disparition totale de tous les signes cliniques. Il a du mal à comprendre mon état alors que je ne prends plus aucun traitement depuis 5 jours. Les communautés rendront grâce dès le 7 juin au soir et garderont le silence sur ce qui s’est passé durant 2 années ainsi que ma famille . Ce que le Seigneur m’a donné de vivre cette nuit-là par l’intercession de Jean-Paul II est un grand mystère, difficile à expliquer avec des mots, tellement c’est grand, tellement c’est fort… C’est comme une seconde naissance, une nouvelle vie ».

Documents Le Pèlerin et La Voix de l’Ain

 

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